RENCONTRES AMUF
23 et 24 novembre 2011
« Patients, Système de santé, Soignants »
Salle de l’oratoire
6 bis rue Albert 1er
17000 LA ROCHELLE
PROGRAMME
MERCREDI 23 NOVEMBRE 2011
TABLE RONDE
14h00 à 16h00 : Les urgences et la permanence des soins : comment assurer l’égalité d’accès aux soins en relevant les défis de la démographie médicale et de la bonne économie?
Intervenant : Marie-Laure TISSANDIER (Présidente de la commission santé du conseil régional de Poitou Charentes) - Claude PIGEMENT (Conseiller santé de François HOLLANDE)
16h30 à 18h30 : La T2A, chronique d’un échec! Quelles sont les alternatives économiques aux dogmes actuels?
Intervenants : Pr Marc GUILLAUME (Professeur des sciences économiques à l’Université de Paris Dauphine) - Bernard GARRIGUES (Président de CME du CH d’Aix en Provence / Chargé des dossiers de la T2A à la FHF
18h30 à 19h30 : Apéritif
JEUDI 24 NOVEMBRE 2011
TABLE RONDE
10h00 à 13h00 : Les soignants souffrent d’une dévalorisation de leur travail et du refus de prendre en compte sa pénibilité. Faut-il des règles internationales?
Intervenants : Madeleine ESTRYN-BEHAR (Médecin du travail) - Françoise MESNARD (Vice présidente du Conseil Régional de Poitou Charentes) - Marc DELUZET (Référent au Parti Socialiste)
13h00 à 14h00 : Apéritif et dédicace du livre de Patrick PELLOUX (Histoire d’Urgences / Tome 2) et des livres du Dr Madeleine ESTRYN-BEHAR (Santé et Satisfaction des Soignants au travail, en France et en Europe) et (Ergonomie Hospitalière, théorie et pratique)
Ce forum de l’AMUF sera honoré de la présence de :
· Mme Ségolène ROYAL (Présidente du Conseil Régional de Poitou Charentes)
· Maxime BONO (Député Maire de la Rochelle)
Sylvianne DULIOUST (Adjointe à la mairie de la Rochelle / Ancienne chef du centre 15 du Centre Hospitalier de la Rochelle)
TARIF : Participation obligatoire d'un montant minimum de 5€
CONTACT
Sophie CROCHARD
Assistante AMUF
Association des médecins Urgentistes de France
14 rue vésale
75005 PARIS
tel : 01.43.36.22.14
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www.amuf.fr
INSCRIPTIONS A RETOURNER AU PLUS TARD, PAR COURRIER, OU PAR MAIL, LE 18 NOVEMBRE 2011
PROGRAMME A TELECHARGER
92,5% des urgentistes interrogés envisagent de quitter l'hôpital public sans y terminer leur carrière si les conditions de travail restent identiques.
Enquête réalisée par Dr Régis GARRIGUE (Secrétaire Général adjoint de l’AMUF), Dr Cyril DELASARA (CHRU de Lille) et Dr Laurent CASENOVE (Webmaster) à partir d’un questionnaire mis en ligne sur le site internet de l’AMUF du 30 mars 2011 au 13 juillet 2011.
L’AMUF a reçu 960 réponses à ce questionnaire.
La majorité de l’échantillon exerce en CHG (63.4%) et CHU (19.9%). Les praticiens hospitaliers représentent 71.6% des réponses. Un tiers de l’échantillon exerce depuis 6 à 10 ans et 11% exerce depuis plus de 20 ans. Les femmes représentent 27.5% de l’échantillon et 83.3% des urgentistes sont en couple (dont 70.2% sont mariés).
Concernant les conditions de travail aux urgences : 92.5 % des médecins urgentistes interrogés estiment ne pas pouvoir continuer à exercer en tant qu’urgentiste dans les mêmes conditions de travail jusqu'à la fin de leur carrière.
Parmi ceux qui pensent à quitter l'hôpital, 58% ont déjà démarré une reconversion professionnelle.
Par ailleurs 72.% des urgentistes pensent « de temps en temps » (39.2%) ou « souvent » (33%) à changer de métier.
Cette tendance est vrai quelle que soit la tranche d’âge (par tranche de 5 ans après 30 ans), et quelle que soit le nombre d’années d’exercice (dès les premières tranches d’années d’exercice de 5 ans). Par ailleurs la situation familiale (marié, divorcé, nombre d’enfants) n’influence pas ou peu sur cette volonté de quitter l’hôpital et/ ou de changer de métier.
Enfin l’étude montre que, si les conditions de travail à l’hôpital ne changent pas dans les 3 ans, 56% des Urgentistes ont déjà prévu une reconversion professionnelle et changeront de métier.
L’AMUF exprime sa plus grande inquiétude sur ces premiers résultats qui confirment la tendance fortement observée actuellement dans certaines régions (Limousin, Allier…)
La prise en compte des conditions de travail à l’hôpital doit être une priorité afin d’éviter un départ massif des médecins urgentistes dans les 3 ans.
L’AMUF demande a être reçue rapidement par le ministre de la santé sur cette question sociale urgente.
Patrick PELLOUX
Président de l’AMUF
Bruno FAGGIANELLI
Secrétaire général AMUF
Régis GARRIGUE
Secrétaire général adjoint
L'AMUF dénonce le projet de l'ARS de Champagne-Ardenne visant à la mise en place d'une expérimentation de para médicalisation du SMUR de Bar-Sur-Aube.
Jugeant l'activité de ce SMUR insuffisante, l'ARS propose de le remplacer par une unité Mobile Infirmière constituée d'une IDE et d'un ambulancier sur la période 20H-08H et devant travailler sous « protocoles »
Ce projet de l’ARS est en contradiction totale avec les décrets urgences, ne repose sur aucun cadre légal et introduit un risque de sécurité inacceptable pour la population.
L’AMUF demande l’abandon immédiat de ce projet et demande une nouvelle fois à la DGOS d’intervenir auprès des ARS afin de leur rappeler le cadre légal de l’emploi du SMUR .
Patrick pelloux
Bruno Faggianelli
TOUS EGAUX DEVANT L’IMPOT !
PETITION POUR LE RESPECT DE LA LOI TEPA ET SON APPLICATION AUX PRATICIENS HOSPITALIERS
Les relations entre les contribuables et l'administration trouvent leur fondement dans la " Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen " à laquelle se réfère le préambule de la Constitution : « le principe de l'impôt est légitime.
Le citoyen consent à l'impôt. Les contribuables sont égaux devant l'impôt ».
Chers confrères, nous sommes tous des démocrates, des républicains. Personne, ne peut remettre en cause l’importance de nos engagements humains et déontologiques auprès des malades, comme étant une véritable mission de service public.
Nous exerçons notre métier tous les jours dans avec des conditions de travail de plus en plus dégradées.
La loi TEPA basée sur le fameux « travailler plus pour gagner plus » est une loi pour tous. Par conséquent depuis le mot d’ordre de l’AMUF le 25 ami 2011, certains médecins ont obtenu la défiscalisation de leur temps additionnel (Chalon, Perpignan , Pau, Lille, Macon, Arles….). Mais voilà, cette défiscalisation est centre des impôts dépendant. D’une ville à l’autre les réponses sont différentes, et certain se sont vu refusées l’application de la loi TEPA sans aucune raison (Tourcoing, Avignon, Armentières, Paris….).
L’article 1er de la loi travail, emploi, pouvoir d’achat (TEPA) a fait l’objet pour son application aux agents publics d’un décret n°2007-1430 du 4 octobre 2007. Ce décret a pris effet le 1er octobre 2007. Il concerne les éléments de rémunération versés aux agents publics titulaires ou non titulaires au titre, selon des modalités prévues par décret, des heures supplémentaires qu'ils réalisent ou du temps de travail additionnel effectif. La loi TEPA permet à chaque contribuable fonctionnaire et assimilés comme nous, médecins hospitaliers temps pleins salariés de défiscaliser des heures supplémentaires (temps additionnel). Le temps additionnel effectué par un praticien hospitalier est conforme au critère décrit par l’article 81-quater (5°) du code général des impôts.
Nous sommes victimes d’une discrimination flagrante et nous défendons le principe d’équité devant la loi et l’impôt pour les médecins salariés de l’hôpital public
Pour l’application de la loi TEPA et la défiscalisation du temps Additionnel de tous les Praticiens Hospitaliers, signez et faites signer la pétition de l’AMUF que nous adresserons à M Nicolas Sarkozy, Président de la République.
Signer la pétition (il y a 522 signataires)
- AGENDALes RDV de l'AMUF
- RESSOURCESToute la doc.







































