« C'est une bonne nouvelle pour moi et notre liberté syndicale ». Cette sanction avait été demandée en février dernier par le directeur de l'hôpital Francis Vernalde, au prétexte que, sous sa casquette de délégué régional de l'Amuf, le Dr Méglio s'était publiquement exprimé sur l'inspection menée par deux experts visiteurs de l'Agence régionale de l'hospitalisation (ARH). Sauveur Méglio, par ailleurs conseiller municipal de Royan, était selon la direction de l'hôpital tenu par un devoir de réserve qu'il n'avait pas respecté. Sauveur Méglio avait expliqué avoir voulu « mettre la pression » sur l'Agence régionale de santé (ARS) avant même que le rapport officiel des experts soit rendu. « Il y a dans cette sanction, pour nous, une entrave à la liberté de parole et à la liberté syndicale », avait plaidé Patrick Pelloux, président des médecins urgentistes de France venu soutenir Sauveur Méglio dans le courant du mois de février.Le Dr Méglio avait par ailleurs reçu le soutien de Dominique Bussereau, Didier Quentin, Philippe Most, de plusieurs responsables de partis de gauche de la CGT et de FO.
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